Aide - Connexion - Inscription - Retour à WebArabic
Version complète : Le Maghreb est-il victime du terrorisme géopolitique...
Les forums de WebArabic > Actualité du Monde Arabe

Sanrival
Voici le lien pour lire l'article (2) d'El-Watan du jeudi 19 avril à propos des attententats au Maghreb et sur leurs instigateurs ou leurs commanditaire présumés...!

Les sources

http://www.voxnr.com/cc/etranger/EEZyAAuuFphvfbTkBr.shtml lien[/url]

Sanrival

L’article qui suit est issu du quotidien el-Watan et était originellement intitulé : Attentats au Maghreb sur fond de lutte géopolitique

Le Maghreb, notamment l’Algérie, est-il sur le point de faire les frais de luttes géopolitiques que se livrent les USA et la France au moyen du terrorisme islamique ?

On assiste depuis environ une vingtaine d’années à une même constante : tous les pays du tiers-monde où ont été faites de grandes découvertes de pétrole et de gaz ont été victimes de déstabilisation où le terrorisme islamiste (qu’il soit local ou international avec El Qaïda) semble être l’acteur le plus souvent impliqué. L’Afghanistan, depuis les découvertes en mer Caspienne, l’Algérie où il y eut le plus grand nombre de découvertes dans le monde entre 1998 et 2003, le Tchad, le Soudan et plus récemment encore la Mauritanie. Tous ces pays ont été victimes de déstabilisation par terrorisme islamiste interposé bien qu’à des degrés de gravité divers. Ces pays offrent également la particularité d’être beaucoup tournés vers la France qui les avait colonisés que les Etats-Unis d’Amérique. La volonté des USA d’enlever à la France son influence sur cette partie du monde, et notamment l’Afrique du Nord, est fortement perceptible, et les résultats sont du reste palpables puisqu’une bonne partie du Sahara pétrolier algérien est exploitée, depuis que le terrorisme islamiste battait son plein en Algérie dans les années 1990. Les velléités l’accaparement des gisements mauritaniens et tchadiens sont claires tandis que le pétrole libyen est depuis fort longtemps exploité par les compagnies américaines. Il est incontestable que le Maghreb et plus profondément les pays du Sahel (Mali et Nigeria) par où passera l’oléoduc en provenance du Nigéria, intéresse beaucoup les Américains et l’enjeu consistera à évincer l’Europe, et plus particulièrement la France de cette zone pour laquelle les USA ont un intérêt vital, tout particulièrement depuis la découverte d’hydrocarbures en Mauritanie qui partage avec les Etats-Unis d’Amérique, il est bon de le savoir, le même océan, en l’occurrence l’océan Atlantique. Les cargaisons de gaz et de pétrole pourront être ainsi acheminées directement vers les ports américains sans être obligés de passer par les détroits qui ne sont jamais assez bien sécurisés. La Mauritanie est en train d’être préparée à cette fonction avec l’idée à terme d’acheminer les hydrocarbures algériens par la côte mauritanienne.

La mise en œuvre de cette stratégie commence par la présence militaire américaine dans les pays d’Afrique du Nord en faisant valoir le principe de lutte contre le terrorisme islamiste qui aurait élu domicile dans certaines de ces régions (Algérie, Mauritanie, Maroc, Mali, Niger, Tchad) depuis qu’il a été chassé d’Afghanistan. La création de bases militaires au Mali (Sud de l’Algérie) a déjà été révélée par de nombreux journaux. Amplifier les actions terroristes dans ces régions pour faire accroire à leur dangerosité pour la sécurité du monde et par conséquent à une nécessaire intervention américaine semble être le jeu auquel s’adonnent depuis ces dernières années les forces américaines. Cet état d’instabilité permanent poussera les pays d’Europe à se désintéresser de cette région la laissant aux Américains qui ont déjà parfaitement identifié leurs intérêts et commencé à s’en accaparer. A ce jeu sournois semble parfaitement s’accommoder le réseau El Qaïda qui, en réalité, travaille, consciemment ou pas, pour les intérêts géopolitiques américains. Cette peur savamment entretenue du terrorisme islamiste et notamment du réseau El Qaïda, leur permet de légitimer la nouvelle configuration du monde, notamment le Grand Moyen-Orient qu’ils viennent de décider. Il y a donc peu d’espoir que le terrorisme islamiste s’arrête tant qu’ils n’auront pas atteint leurs sinistres objectifs.

http://www.elwatan.com/spip.php?page=artic...d_article=65737


Lien pour l'article (I)

http://www.voxnr.com/cc/etranger/EEZyAAuVyFbSPYRPoz.shtml
ismael
C'est exactement sa .

Khelil réunit les firmes étrangères opérant en algérie
Pétrole : la grande explication

Par : Samar Smati, Liberté, 22 novembre 2006

Le ministre de l’Énergie invite aujourd’hui les compagnies pétrolières étrangères, partenaires de Sonatrach, à une “rencontre explication-débat portant sur les amendements relatifs aux lois sur les hydrocarbures”. Une invitation tardive qui met en évidence les tensions actuelles au sein du secteur mais qui induit également la voie de l’apaisement.

Les signaux sont au rouge et la crise est pour une fois profonde. La controverse née d’un éventuel retrait d’Algérie de la compagnie pétrolière américaine Anadarko n’est pas étrangère, selon les observateurs, à cette invitation. Elle n’est toutefois, selon ces mêmes sources, que le reflet des “tensions” qui existent actuellement au sein du secteur. Notamment entre la compagnie nationale Sonatrach et les compagnies étrangères. Si cet état de fait est resté feutré pendant des mois, il n’en est pas moins un secret de Polichinelle qui circule sur toutes les lèvres. Faisant par la même le bonheur des commentateurs. Le secteur de l’Énergie est caractérisé, aujourd’hui, selon bon nombre d’observateurs, par une “détérioration des rapports entre Sonatrach et ses principaux partenaires étrangers, voire même entre les compagnies étrangères et le ministère de tutelle”. Les tensions remonteraient à plus d’une année.

Certes, la controverse Anadarko n’est pas forcément liée à cela mais plutôt au fait que la compagnie américaine ait racheté dernièrement Kerr-McGee et Western Gas. Anadarko ayant également annoncé son intention de vendre certains de ses actifs de par le monde pour réduire son endettement. Si ce n’est qu’une source proche de la compagnie ait affirmé aux agences internationales, que parmi les actifs éventuellement à céder figuraient ceux détenus en Algérie principalement “à cause de l’augmentation des taxes induite par les amendements introduits aux lois 86-14 et 05-07 relatives aux hydrocarbures”. Ce qui a provoqué une réaction en chaîne. À l’image du démenti immédiat vendredi dernier de James Hakett, P-DG d’Anadarko et de Chakib Khelil, ministre de l’Énergie et des Mines, dimanche. Et l’invitation d’aujourd’hui.

Ce qui n’était peut-être qu’un ballon de sonde à destination des marchés financiers a pris cependant des proportions considérables au point de vue politique. Un mini-séisme dans le monde très fermé de l’énergie. Pour les spécialistes du secteur énergétique algérien, l’invitation lancée par le département de Chakib Khelil est peut-être une manière de clore la controverse et d’enrayer le mal. Calmer les esprits, notamment ceux des partenaires de Sonatrach, est devenu apparemment une priorité. D’autant que l’objet même de la rencontre, à savoir l’explication des amendements introduits au cadre réglementaire régissant le secteur, intervient quelque peu tardivement, eu égard à la célérité avec laquelle le ministère avait l’habitude de traiter avec les partenaires étrangers de Sonatrach. Ce qui rend d’autant plus plausible l’existence de tensions réelles ainsi que la volonté affichée aujourd’hui par Chakib Khelil d’aplanir les difficultés.

Les amendements à l’origine de la crise ?
L’origine de cette crise reste toutefois ambiguë. Plusieurs raisons sont évoquées dans ce cadre. En premier, les amendements introduits aux lois 86-14 et 05-07 relatives aux hydrocarbures en juillet dernier. Certes la décision “souveraine” de l’État est défendue au plus haut niveau, notamment sur les principes de préservation des ressources naturelles pour les générations futures mais également d’augmentation de la part tirée par l’Algérie de la forte hausse du prix du pétrole sur le marché international ces dernières années. Et les compagnies, bon ou mauvais gré, sont obligées de s’y soumettre tant qu’elles activeront en Algérie.

Ces amendements ont entraîné cependant, selon un haut diplomate occidental, “une certaine défiance ou une méfiance pour l’Algérie” de la part des grandes compagnies pétrolières. Celles-ci auraient, selon la même source, décidé de réduire, voire de bloquer leurs investissements futurs jusqu’à nouvel ordre. “Les majors pétrolières sont dans la position du wait and see. Il se peut que les investissements soient moins importants que prévus. Les Algériens doivent s’attendre à ce genre de chose…” a précisé ce diplomate. Les majors pétrolières commenceraient même à regarder ailleurs. Sans aller trop loin, le voisin libyen constitue aujourd’hui un concurrent de taille. Ses réserves inexploitées et la volonté d’ouverture économique affichée par Tripoli sont autant d’arguments à un redéploiement “stratégique” des majors à l’Est.

La cause est pour un spécialiste du secteur simple. “La loi 86-14 ne dérangeait pas les compagnies étrangères puisqu’elle leur avait ouvert la voie. La loi 05-07 était pour eux plus attractive. Le fait de changer aussi rapidement le cadre réglementaire alors qu’il n’avait pas été appliqué est synonyme pour les compagnies étrangères et les chancelleries d’une certaine instabilité juridique qui ne leur garantit plus forcément la sécurité d’investir”, précise cet expert. Les compagnies partenaires se sont aussi senties dans la position peu enviable de la “cinquième roue du carrosse”. Premières concernées, mais dernières informées.

Certains responsables de compagnies pétrolières estiment néanmoins que les tensions ne sont pas liées à la révision des lois relatives aux hydrocarbures. “Ce n’est pas les amendements. S’il n’y avait que ça, ce ne serait pas forcément un problème. La vague des nationalisations est internationale, elle ne concerne pas seulement l’Algérie. Les majors sont excédées et fatiguées de la manière dont on les traite actuellement, de la dégradation des rapports avec leurs partenaires, du niveau des relations actuelles avec la Sonatrach et le ministère”, précisent-ils.

Des rapports tendus avec le ministère et la Sonatrach
Les rapports entre le ministre de l’Énergie et des Mines et les compagnies pétrolières activant avec Sonatrach ont fait, pour les observateurs, les frais ces derniers mois du changement radical de cap opéré par l’Algérie. La raison est d’autant plus explicite que la loi 05-07 est incarnée au plus haut niveau par Chakib Khelil lui-même. Initiateur et concepteur du projet, le ministre l’aura défendu bec et ongles pendant plus d’un mandat au niveau national. La donne a toutefois changé et c’est à lui que revenait la charge de défendre ces mêmes amendements face aux partenaires de l’Algérie après leur avoir vanté les mérites du nouveau cadre réglementaire introduit par la loi 05-07 avant sa modification.

Une situation peu enviable et qui aurait entraîné un “changement d’attitude” chez Chakib Khelil. À cela s’ajoutent les rumeurs et les spéculations qui circulent depuis le 9 juillet dernier faisant état de son départ imminent du gouvernement. Celui-ci étant assimilé, selon les observateurs, à un “échec” personnel du ministre de l’Énergie, principal commanditaire de la réforme des hydrocarbures. Demandes d’audiences et invitations en tous genres seraient même restées pour la majeure partie lettre morte. Cela pourrait expliquer “en partie”, selon eux, la dégradation des rapports avec les compagnies.
Quant il y a un malaise avec le numéro un, cela se répercute en effet boule de neige sur tout le secteur. La Sonatrach en fait partie. Si les interlocuteurs ne manquent pas au niveau de la compagnie nationale, la situation pour autant n’évolue pas. On évoque dans ce cadre “des lenteurs voire l’absence de décision” à tous les niveaux et quel que soit l’objet de la décision. D’autant que toute décision relative aux joint-ventures ou aux blocs d’exploration et de forage est soumise au préalable à l’accord de la Sonatrach.
Autre fait, la multiplication des joint-ventures entre la Sonatrach et les compagnies étrangères. “Avec plus d’une cinquantaine de sociétés mixtes, la Sonatrach peine aujourd’hui à remplir sa part du contrat”.

Certains spécialistes avancent dans ce cadre les “blocages” faits au recrutement d’une main-d’œuvre qualifiée nationale par les compagnies étrangères sans qu’il n’y ait d’interdiction légale à ce sujet. Et ce, malgré la volonté affichée des pouvoirs publics d’inciter à l’embauche des jeunes diplômés. Le nouveau feuilleton judiciaire BRC est aussi intrinsèquement lié à cela. Si les amendements constituent pour certains l’un des pendants du problème, l’affaire BRC en est l’autre. “Il y a tellement d’agitation que plus personne ne bouge. Au sein même de la compagnie, les gens ne se parlent plus, alors là avec les partenaires étrangers” ! précisent des sources proches de la Sonatrach.

Les rapports entre Sonatrach et les compagnies étrangères ressemblent étrangement à ceux d’un couple. Chacun ayant sa part de tort ou de raison. Les tensions, voire les crises, se réglaient jusqu’à présent dans l’intimité. Bien loin des regards extérieurs. Cette fois-ci cependant la coupe semble pleine puisque la chose est devenue de notoriété publique. La situation est devenue telle qu’elle inquiète au plus haut niveau. L’invitation d’aujourd’hui ressemble à une séance de “conciliation”. Cela fonctionnera-t-il ? Beaucoup l’espèrent en tout cas et de tous bords.

Samar Smati
ismael
http://www.african-geopolitics.org/show.aspx?ArticleId=3550


http://www.leblogfinance.com/2006/10/algrie_nouvelle.html



COMPÉTITION AMÉRICANO-RUSSE EN ALGÉRIE
La guerre froide du gaz

L'Expression, 30 janvier 2007

La nouvelle carte de l'Algérie semble être le gaz.

Le marché algérien de l'énergie, convoité surtout par les Américains, devient la cible préférée des étrangers. Apparemment, la crainte de voir les investissements étrangers diminuer dans le secteur à la suite de l'amendement de la loi sur les hydrocarbure et l'introduction de la taxe sur les superprofits pétroliers, est écartée. Les Etats-Unis, l'Italie, à l'instar de la Russie, se bousculent pour obtenir les meilleurs projets. La nouvelle carte de l'Algérie semble être le gaz, selon l'Association pour l'étude du pic pétrolier et gazier (Aspo), qui estime que le pic de la production mondiale de gaz interviendra environ 20 ans après celui du pétrole. Nul ne peut nier que le gaz naturel est devenu, ces dernières années, un véritable enjeu mondial. Considéré comme la principale solution de rechange au pétrole, il est de plus en plus convoité par les pays développés, soucieux d'assurer leur sécurité énergétique. La situation est telle que les discussions et les négociations avec les pays exportateurs comme l'Algérie sont devenues permanentes, surtout depuis que le premier exportateur mondial de gaz, la Russie en l'occurrence, a suspendu, momentanément, ses livraisons à l'Ukraine pour un différend sur les prix au début de l'année 2006. En outre, le dernier développement dans les relations algéro-russes a créé une rude concurrence dans ce domaine. Restée le premier fournisseur d'armes d'Alger, la Russie tente de faire un spectaculaire retour dans l'énergie nucléaire. Disposant déjà de deux réacteurs de recherche, Alger veut lancer un programme de centrales électronucléaires avec Moscou. Parallèlement, les deux pays ont signé un mémorandum d'entente dans le domaine énergétique. Ce mémorandum, qui sanctionne la visite «fructueuse» du ministre russe de l'Industrie et de l'Energie, Victor Khristenko, en Algérie, constitue un cadre de coopération et de suivi de la concrétisation des projets définis par les deux parties et qui touchent à différents segments de la chaîne énergétique (exploration, production, commercialisation et transport). Le ministre de l'Energie, lui-même, avait déclaré que ce mémorandum doit permettre aussi de «démontrer que des sociétés russes peuvent entrer en concurrence avec d'autres sociétés et arriver à des résultats très positifs en Algérie». Mais, le renforcement du partenariat entre Sonatrach et Gazprom dans différents domaine y compris la commercialisation du GNL a irrité les Européens. Un investissement en commun de 3 à 4 milliards de dollars. L'Algérie et la Russie ont été même soupçonnées de vouloir créer un cartel du gaz. Les deux parties se sont employées, ces derniers jours, à dissiper les inquiétudes de leurs clients européens en s'engageant à assurer la sécurité des approvisionnements. «Ce ne sera pas pour autant une Opep du gaz», ont rassuré les ministres de l'Energie des deux pays. Cependant, le député à la Douma, Guennadi Selezniov, estime très réelle l'idée de constituer un cartel gazier à l'image de l'Opep, dont feraient partie les plus grands producteurs mondiaux de gaz. Un avis que partage le leader spirituel iranien, l'Ayatollah, Ali Khamenei, qui émis une idée dans ce sens. Guennadi Selezniov a souligné que la création d'un cartel de gaz devant réunir l'Algérie, la Russie, le Qatar et l'Iran est une idée très utile. En outre, l'ancien président de la Douma (chambre basse du Parlement russe) estime que les perspectives du développement de la branche résident dans la transformation du gaz. «Pour ce qui est du cartel, je n'exclus pas qu'il puisse voir le jour en tant qu'organisation», a-t-il ajouté rejoignant ainsi Chakib Khelil qui n'a pas écarté la possibilité de création d'un marché de gaz liquide d'ici 20 à 30 ans. Ce rapprochement à fait bouger également les Américains considérés comme les premiers investisseurs dans ce secteur. Environ 19% des approvisionnements américains de gaz sont fournis par l'Algérie. Les investissements des Américains dans les hydrocarbures seraient de l'ordre de 5 milliards de dollars. Les différentes compagnies pétrolières, entre autres, General Electric, Amerada Hess, Shell, et Anadarko cherchent à accentuer leurs activités en Algérie. D'ailleurs, les relations entre les compagnies énergétiques algériennes Sonatrach et Sonelgaz et la multinationale américaine General Electric (GE), ont été au centre d'entretiens, dimanche à Alger, entre le ministre de l'Energie et des Mines, M.Chakib Khelil, et le président-directeur général de GE, M.Jeff Imelet. La multinationale GE détient, en vertu d'un accord signé en mars 2006, 52% de la société mixte Algerian engeneering services (Algesco) alors que Sonatrach et Sonelgaz se répartissent les 48% restants. Le capital de l'Algesco, spécialisée dans la maintenance des turbines à gaz basée à Hassi R'mel, était détenu jusque-là, à 48% par GE, 26% par Sonatrach et 26% par Sonelgaz. Là aussi, cet accord suscite des inquiétudes et des interrogations, mais cette fois-ci sur l'utilité des derniers amendements portés sur la loi des hydrocarbures. Rappelons que ces changements consacrent le contrôle par l'Etat des richesses en hydrocarbures du pays. En clair, Sonatrach détiendra une part de 51% minimum dans tout contrat de recherche, de développement de gisements de pétrole ou de gaz et dans tout projet de réalisation d'infrastructures de transport. Aussi, ce cas semble contraire à la loi adoptée par l'APN. Sonatrach est non seulement loin du taux mais, en plus, les parts des deux sociétés algériennes additionnées n'atteignent pas les 51%.

Fatiha AMALOU
ismael
SÉCURITÉ ET LUTTE ANTITERRORISTE AU MAGHREB ET DANS LE SAHEL
L’Algérie au coeur de la stratégie américaine

L'Expression, 05 avril 2006

Alger sera amenée à contrôler ses frontières limitrophes à la bande du Sahel tout en gardant un oeil grand ouvert sur la Méditerranée.

La Maison-Blanche vient de rendre public un document de politique étrangère intitulé «La stratégie nationale en matière de sécurité», en soulignant que désormais «l’Afrique revêt une importance géostratégique croissante» pour les États-Unis. Ce document indique que la sécurité des États-Unis dépend en partie des partenariats avec les pays africains relatifs à des programmes de sécurité.
Ces programmes visent à prévenir des attentats terroristes tels que ceux qui ont frappé les ambassades des États-Unis à Nairobi (Kenya) et à Dar-Es-Salam (Tanzanie) en août 1998 et qui ont causé la mort de plus de 250 Africains. Le document dit que «les Etats-Unis sont résolus à coopérer avec les États africains en vue de renforcer leurs moyens nationaux et les moyens de l’Union africaine, d’appuyer les transformations après un conflit, de consolider les transitions démocratiques et d’améliorer le maintien de la paix et les interventions en cas de catastrophe».
Une haute responsable du ministère de la Défense, Mme Theresa Whelan, a fait état du soutien croissant des milieux politiques pour une telle aide, lors d’un séminaire organisé en décembre 2005. «L’Afrique, a-t-elle dit alors, occupe dans l’ordre des priorités des États-Unis une place beaucoup plus élevée que ces 10 à 15 dernières années. En fait, l’attention que les États-Unis, l’Union européenne, le groupe des Huit et maintenant l’Otan accordent à l’Afrique est sans précédent et continue de s’accroître.»

la traque au gspc
Alors que le ministère de la Défense estime que quelque 25% des 400 combattants étrangers faits prisonniers parmi les insurgés en Irak sont d’origine africaine, les partenariats en matière de sécurité deviennent de plus en plus importants.
En Afrique, indique le document sur la stratégie nationale en matière de sécurité, «la lutte contre l’extrémisme islamique militant» a lieu dans le cadre de nouveaux partenariats tels que l’Initiative mondiale en faveur des opérations de paix que le G8 a lancée en 2004 en vue de former des soldats africains au maintien de la paix.
D’autres programmes de coopération comprennent celui qui fait suite à l’Initiative pansahélienne, programme de formation militaire remontant à 2002 et intéressant le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad qui a permis en 2005 de s’opposer avec succès à un groupe d’extrémistes musulmans. L’Initiative pansahélienne a été élargie pour devenir un nouveau partenariat de formation appelé l’Initiative transsaharienne de lutte contre le terrorisme (Trans - Sahara Counterterrorism Initiative ou Tsci) à laquelle participent également l’Algérie, le Maroc, le Nigeria, le Sénégal et la Tunisie. Il est question que la Libye y participe également plus tard.
La Tsci, a-t-il dit aux membres de la commission, est un partenariat très utile en matière de sécurité avec les pays africains, car elle «contribue à renforcer les moyens régionaux de lutte contre le terrorisme, à renforcer la coopération entre les forces de sécurité africaines et à l’institutionnaliser, à encourager la bonne gouvernance, à favoriser le développement et la formation, enfin à consolider nos relations bilatérales avec chacun des Etats participants».
Les Etats-Unis avaient en fait commencé à s’intéresser à la région sahélo-saharienne au lendemain de la guerre engagée aux Etats-Unis et la dispersion des cadres d’Al Qaîda et de ses sympathisants un peu partout dans le monde.
La présence du Yéménite Imad Abdewahed Alouane en Algérie (il avait été abattu à Batna en 2002) via le Sahel puis l’acheminement des 14 touristes kidnappés par le Gspc d’Algérie vers le Mali, avaient fini par conforter les experts militaires américains que cette bande du Sahel, longue de plusieurs milliers de kilomètres et qui va de la Mauritanie au Tchad à la Somalie en passant par le Mali et le Niger, finira par constituer une «rampe de lancement» pour les futurs groupes armés.
La capture des islamistes africains menés par Amari Saïfi dans la zone de guerre du Tibesti a fini par faire croire définitivement que la bande du Sahel, déjà infestée de groupes rebelles, d’opposants armés, de Touareg sécessionnistes et de contrebandiers constitués en bandes mafieuses, risque de se voir encore encombrée d’islamistes qui se retrouveraient aux portes de l’Europe dès qu’ils passeraient les frontières nord.
Le plan Pan-Sahel Initiative (PSI) américain avait été exposé comme un vaste programme, dont l’objectif est d’endiguer toute menace terroriste venant du Sahel. Près de 120 millions de dollars ont été débloqués à cet effet, en plus d’experts militaires et d’équipements sophistiqués pour le repérage, la reconnaissance, la détection et éventuellement l’attaque aérienne.
Pour Washington, toutes les bandes islamistes de la région ne peuvent qu’être alliées à Al Qaîda, et doivent de ce fait, être traquées sans répit et démantelées. Cependant, les Etats-Unis ne peuvent s’engager longtemps sur plusieurs fronts ni engager leurs troupes déjà très éprouvées dans des guerres d’usure, et tout aussi aléatoires qui plus est. D’où tout l’intérêt porté aujourd’hui à l’Algérie qui possède déjà sur place hommes et logistique militaire. Un autre programme de formation qui donne de bons résultats est l’Acota (African Contingency Operations Training and Assistance), dont l’objectif est d’améliorer le professionnalisme des militaires africains et de perfectionner leurs connaissances en matière de maintien de la paix.

priorité à la formation
Un des programmes de partenariat entre le ministère de la Défense et l’Afrique les plus novateurs est le Centre africain d’études stratégiques, implanté à Alger, comme preuve du leadership algérien en matière de lutte antiterroriste, (Africa Center for Strategic Studies ou Acss).
Créé en 1999, l’Acss a fourni une formation à quelque 2000 officiers et hauts responsables chargés de la défense en Afrique tant sur place dans le continent africain qu’à son siège à Washington.
L’intérêt économique et financier des opérations militaires américaines n’étant jamais loin, il y a lieu de préciser que les échanges commerciaux entre l’Algérie et les Etats-Unis ont atteint 11,515 milliards de dollars en 2005 poursuivant ainsi leur renforcement et leur dynamisation, selon les dernières statistiques du Bureau du commerce extérieur du ministère américain du Commerce.
En 2004, ce chiffre n’était que de 7 milliards de dollars contre 5 milliards de dollars en 2003. Les exportations algériennes vers le marché américain ont atteint, lors de l’année 2005, quelque 10,354 milliards de dollars, constituées, dans leur majorité, d’hydrocarbures, de matières premières, de produits pétrochimiques et de quelques produits agricoles et manufacturés.
Les importations algériennes du marché américain, un total de 150 produits, ont enregistré un montant global de 1,160 milliard de dollars. Tant et si bien qu’au plan d’une stratégie globale, Washington ne connaît pas de demi-mesure, et se lance dans des opérations qui «globalisent» tout sur leur passage.

Fayçal OUKACI


ismael
Algérie et Sahel, les Etats-Unis comblent un vide sécuritaire
Par admin - Date: 2007-01-14 14:53:13


Des programmes de formation et de coopération militaires américains en Algérie, un programme de lutte contre le terrorisme au Sahel financé par Washington, des fournitures importantes d’armes de la Russie à Alger, une présence croissante des sociétés chinoises (ingénierie) en Algérie … Au lendemain de la visite (peu fructueuse ?) de Philippe Douste-Blazy chez notre voisin, le ministre algérien aux Affaires extérieures, Mohammad Bajaoui déclarait, le 13 avril 2006, que « la France n’a pas le poids des Etats-Unis ». Certes, mais que fait donc la diplomatie française ? A-t-elle encore une stratégie en Afrique du Nord face à l’expansion des Etats-Unis, de la Russie et de la Chine ? Quels moyens se donne t-elle pour y préserver et développer ses intérêts ?

En 2004 déjà, on constatait une importante aide militaire des Etats-Unis vers l’Algérie : formation de militaires algériens et déploiement d’experts militaires – voire également les rumeurs d’installation de bases militaires démenties à l’époque. A l’époque, Infoguerre s’en était fait l’écho (Forces spéciales US en Afrique du nord : une offensive politico-militaire).

A ce jour, l’aide militaire américaine est toujours bien réelle. D’ailleurs, en mai 2005, une délégation militaire algérienne s’est rendue aux Etats-Unis afin de discuter des moyens d'intensifier le programme de formation des officiers algériens aux Etats-Unis. En août de la même année, Le Canard enchaîné révélait que quelques 400 hommes des forces spéciales américaines se trouvaient, pour leur part, dans une base militaire installée près de Tamanrasset, dans le sud algérien, pour « combattre le terrorisme ». Depuis, plusieurs exercices militaires qui se sont déroulés dans le Sahara ont associé l’armée américaine.
La coopération américano-algérienne s’établie également sur le plan de la sécurité maritime. En novembre 2004, une délégation de gardes-côtes américains a visité l'Algérie et s'est rendue aux ports d'Alger, Oran et Skikda dans le cadre d'une mission d'observation et d'échanges sur la sécurité portuaire, le transport et la sécurité maritime. Le 21 mars 2005, des manœuvres ont été organisées en haute mer entre la marine algérienne et une unité navale de l'Otan dans le cadre de l'opération d'interdiction maritime.

Mais, cette collaboration ne se limite pas aux frontières algériennes : elle s’établit plus largement sur l’ensemble du Sahara. Ainsi, le Département d’Etat a lancé en novembre 2002 la Pan Sahel Initiative. Il s’agit d’une action d’assistance et de formation fournie par le Pentagone aux armées et aux services de sécurité de 4 (puis de 9) pays de la région afin de les aider à lutter le terrorisme (cad contre les cellules se réclamant d’Al-Qaïda qui, ayant fui l'Afghanistan, pouvaient s'implanter au Sahara).
Pansahel, dont l'état-major se trouve à Dakar, est dotée d'un budget de 100 millions de dollars par an. Les 9 pays participants au projet sont le Maroc, la Mauritanie, l’Algérie, le Sénégal, le Mali, le Niger, la Tunisie, le Tchad et le Nigeria. Signe des temps, la Libye, l’ennemi d’hier, pourrait même y être prochainement associée !
Concrètement, le programme comprend une formation sur le maniement des armes, les systèmes de communications, la navigation terrestre, la conduite de patrouilles et les soins médicaux. Il serait encadré par des membres des forces spéciales américaines provenant d’Allemagne. Les Etats-Unis fourniraient aux pays engagés des équipements modernes pour des missions d’identification, de reconnaissance, de détection et éventuellement d’attaque aérienne (moyens de communication, systèmes de vision nocturne ainsi que des équipements radar. Des renseignements seraient également fournis).

Dans une déclaration récente, George W. Bush a qualifié l'Algérie de "partenaire stratégique" au Maghreb et dans le monde arabe, pour favoriser la consolidation des institutions démocratiques dans la région. Les Etats-Unis sont officiellement intéressés par un partenariat militaire avec l’Algérie (selon le secrétaire américain adjoint à la Défense pour la sécurité internationale, Peter W.Rodman, au terme de sa visite à Alger, en novembre 2006), autour de trois axes principaux : le dialogue militaire, les relations stratégiques et la coopération de haut rang entre les deux armées.
L’intérêt américain croissant des Etats-Unis pour l’Algérie s’explique pour plusieurs raisons. Il s’agit tout d’abord du pays qui possède une expérience certaine dans le domaine de la lutte antiterroriste, notamment contre le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC). De plus, l’Algérie détient l’armée des frontières la plus importante, la mieux équipée de la région. Enfin, le pays occupe une position centrale aussi bien vis-à-vis des pays maghrébins et africains qu’aux yeux de l’Union Européenne.

La présence américaine en Algérie est pour le moins étonnante. En effet, lorsque le terrorisme a failli faire basculer l'Algérie dans le chaos (200 000 morts), que faisaient les Etats-Unis? D’autre part, les manœuvres américaines représentent tout de même des moyens (trop ?) importants pour lutter contre un ennemi qui a déjà perdu sa force de frappe depuis quelques temps (notamment après la mort du chef du GSPC, Nabil Sahraoui et de quatre de ses adjoints, tués fin juin 2004 près de Béjaïa, et l'arrestation de Abderreza "El-Para").

La présence américaine dans la région illustre très probablement la volonté de Washington de maîtriser les flux énergétiques. D'ici à 2020, près de 25 % du pétrole américain proviendra d'Afrique contre 12 % aujourd’hui. Dès lors, la stratégie américaine pourrait se résumer à deux axes fondamentaux : d’une part, un accès illimité aux marchés-clés et, d’autre part, la sécurisation militaire des voies de communication, notamment pour permettre l’acheminement des matières premières.
Pour Washington, le Maghreb et l'Afrique noire (surtout Golfe de Guinée) sont deux réservoirs pétroliers complémentaires du Moyen-Orient. Le continent africain présente aussi l'avantage d'une façade d'exportation atlantique, donc relativement protégée des conflits du Moyen-Orient et de la rivalité croissante avec l'Asie dans le domaine de l’énergie et des matières premières (Chine, Inde).

Si la collaboration renforcée dans le domaine sécuritaire avec l’Algérie a été évoquée, il ne faut pas ignorer les efforts constants et réussis de lobbying américain depuis 1998 pour libéraliser l'économie pétrolière algérienne (sur ce point, la loi sur les hydrocarbures adoptée en mars 2005 par le parlement algérien répond aux vœux des Américains). Enfin, un accord de libre-échange a été signé avec le Maroc en 2004, dont la faible portée économique ne doit pas masquer l'importance.

L'intérêt américain pour 1e Maghreb a aussi poussé Washington à intervenir dans la médiation de paix au Sahara occidental. Ce désert est riche en phosphates, en uranium et en pétrole, et a des débouchés sur l'Atlantique (utile pour contourner l'Algérie ?).
Washington ambitionne t-il de devenir le parrain d'un petit Etat pétrolier indépendant, plutôt que de devoir négocier avec un Etat plus puissant tel le Maroc?
Un petit Etat indépendant dans le sud marocain permettrait aux Américains d'échanger avec les Algériens l'accès de l'Algérie à l'océan Atlantique contre un partenariat privilégié pour les compagnies américaines dans l'exploitation comme dans l'exportation vers les Etats-Unis, tout ceci évidemment au détriment des Européens, comme d'une éventuelle coopération algéro-marocaine.

Ces actions permettent aussi un meilleur positionnement dans l'Afrique des pays pétroliers. En effet, à l’exception du Maroc et du Mali, tous les autres possèdent des réserves plus ou moins importantes de pétrole, et pour certain, en gaz. Le Nigeria possède des réserves prouvées de 31,5 milliards de barils, l’Algérie en dispose de 11,8 milliards, celles du Tchad sont estimées à 1 milliard, le Sénégal possède 700 millions de barils, la Tunisie 308 millions, le Niger 300 millions et la Mauritanie 200 millions.
Par ailleurs, la Libye a des réserves prouvées de 39 milliards de barils, le Soudan en a 563 millions, tandis que le Sahara Occidental a un sous-sol très prometteur. Les compagnies pétrolières américaines sont déjà présentes en masse dans tous ces pays. On y retrouve aussi bien des majors, tels que Exxon Mobil ou Chevron Texaco, que d’autres grosses compagnies dites indépendantes telles que Anadarko, Occidental, Amerada Hess, Hunt Oil et bien d’autres encore. Si les USA montrent fort peu d’intérêts aux problématiques de développement local, ce qui est certain, c'est que les produits pétroliers constituent 87 % du commerce entre les Etats-Unis et l'Afrique !
Quid de la diplomatie française ? La France est certes visible (1er partenaire commercial de l'Algérie, exercices navals entre les flottes des 2 pays, déplacement de Z. Zidane (sic), etc.) mais ne manque t-elle pas d'ambitions ?
Alors que, pour résumer, l'Algérie évolue sans complexe vers un nouvel équilibre ; entre un rapprochement avec la première puissance mondiale et la multiplication des coopérations avec d'autres pays, la France reste bien timide. A quel prix pour les 2 pays?

Expliquerons nous, une fois encore, nos échecs en Algérie (comme ailleurs) en pointant du doigt les Etats-Unis, la Chine ou la Russie ? Certainement, il est tellement plus commode de trouver des coupables lointains…


Pierre Boutaud



Sources
-« Des experts militaires américains ont assisté l’armée algérienne dans la dernière opération contre le GSPC », 6 février 2004 et « Des instructeurs américains en Algérie pour former des unités d’élite algériennes chargées de protéger les sites sensibles », dimanche 28 mars 2004.
-Le Monde Diplomatique, juillet 2004 : « Conseillers spéciaux, coopération technique, accords tous azimuts : Activisme militaire de Washington en Afrique ». PIERRE ABRAMOVICI, Contribution - Stratégie d’influence des Etats-Unis en Algérie
-« Les Etats-Unis souhaitent soutenir l’Algérie », mercredi 8 novembre 2006, l'Expression
-« L’influence des Etats-Unis et de l’Europe sur le Maghreb », Café géopolitique du jeudi 10 février 2005
-« Opération militaire conjointe Maghreb, Sahel et USA », La mise du Pentagone, L'Expression, 26 mars 2006
-« Les Américains veulent contrôler le Sahara et l’Afrique, Le prétexte terroriste », les sous entendus hégémoniques, Les Débats, 1-7 mars 2006
-« Algérie : le temps de l'alliance américaine ? », 19/04/2006



trop d'argent en jeux pour les ricains ,donc il veulent diviser pour que le peuple algeriens s'occupe des terrorisstes et pas de ce qui est passe dans le desert.


H2SO4
Citation (ismael @ Samedi 21 Avril 2007 22h20)
Algérie et Sahel, les Etats-Unis comblent un vide sécuritaire
...
L’intérêt américain croissant des Etats-Unis pour l’Algérie s’explique pour plusieurs raisons. Il s’agit tout d’abord du pays qui possède une expérience certaine dans le domaine de la lutte antiterroriste, notamment contre le Groupe Salafiste pour la Prédication et le Combat (GSPC). De plus, l’Algérie détient l’armée des frontières la plus importante, la mieux équipée de la région. Enfin, le pays occupe une position centrale aussi bien vis-à-vis des pays maghrébins et africains qu’aux yeux de l’Union Européenne.
La présence américaine en Algérie est pour le moins étonnante. En effet, lorsque le terrorisme a failli faire basculer l'Algérie dans le chaos (200 000 morts), que faisaient les Etats-Unis?


Remarque pertinente.
Vous me direz si je dis des énormités.
Il me semble que l'Algérie à du se débrouiller seul face au terrorisme. Quel pays vous a aidé d'ailleurs ? La France n'a rien fait pour vous aider que je sache ?
J'ai des potes militaires, qui sont allé un peu partout dans le monde, Kosovo, Haïti etc.. Il me semble que votre pays n'a jamais reçu de soutient (quel qu'il soit) de la part des autres pays non ?

Pourtant, il me semble qu'une loi abrogée en 1994 sur les accords d'Evian stipulait que les forces armées françaises pouvaient s'établir en Algérie pour x raisons (que je ne connais pas d'ailleurs).
Bref : la question que je me pose donc est ; pourquoi on ne vous a pas aidé ? Et si la France vous a aidé dites le moi alors.
Est ce que la raison vient du fait qu'il n'y avait pas d'intérêt économique à défendre ? (depuis 1971)
peredines
Citation (H2SO4 @ Lundi 23 Avril 2007 03h33)
Remarque pertinente.
Vous me direz si je dis des énormités.
Il me semble que l'Algérie à du se débrouiller seul face au terrorisme. Quel pays vous a aidé d'ailleurs ? La France n'a rien fait pour vous aider que je sache ?

H2SO4
une Importante remarque que tu viens de signaler là et je ten remercie bien fort, effectivement la France et l'occident ont bien aidé l'algerie pendant sa decenie noir mais dans un autre sens, en installant justement ce Terrorisme chez nous et pour l'aide, ils etaient la base arriere des terro et leur plan logistique.
Voila en quoi a été constitué l'aide de ces pays occidentaux à l'algerie, ce beau pays qui a tant souffert pendant des années ou les hommes meurent tous les jours sans que personne ne leve le doigt ou du moins condamne ces actes jusqu'à ce fameux 11 sept ou les langues ont changés les reflexions.

Grace aux fidéles Algeriens, aux hommes purs et honnetes que le pays a retrouvé sa stabilité et sa reconstitution, a pu retrouver sa richesse, c'est à ce moment là que l'algerie est devenu un lieu de pelérinage des occidentaux.
bsali
tout à fait d'accord avec toi peredines

Citation
Grace aux fidéles Algeriens, aux hommes purs et honnetes que le pays a retrouvé sa stabilité et sa reconstitution, a pu retrouver sa richesse, c'est à ce moment là que l'algerie est devenu un lieu de pelérinage des occidentaux.


Nous sommes devenus bizarrement un pays alléchant.

et dire aussi qu'il y'a encore qui lui veulent du mal. et qui ne veulent pas qu'elle relève haut sa tête. Mais elle restera vivante et avancera mal grès bon grès grace à ces même hommes
ismael
si h2so4 la france a aider , mais pas l'algerie les généraux ,par le fait qu'elle a sommées aux généraux de mettre fin au vote gagniant du fis ,et a soutenue armeé et formeé les soldats algerienns et les ellulles inti terrorisste.


je sais de quoi je parle j'y étais ,comme millitair en plus un bleu sweat.gif



http://www.algeria-watch.org/mrv/mrvreve/tigha_france.htm


http://endehors.org/news/generaux-algerien...dictatorophilie


http://www.algeria-watch.org/fr/article/an...eradication.htm


j'ai d'autres source si tu veut mais cela la devrais suffire .
H2SO4
Et bien déjà que je suis révolté contre les hommes politiques en France, en complète fracture, je me demande bien comment vous faites pour ne pas être en complète fracture avec le peuple français... Sûrement par ce que nous avons mélangé nos deux cultures et que c'est l'humain, le cœur donc, qui prend le dessus sur tout.

Je n'ai pas encore bien pu assimiler et tout lire les liens d'Ismael, que je remercie au passage, je vais me plonger un peu plus dans tout ça.

Je savais qu'une politique de déstabilisation était instaurée dans votre pays depuis bien longtemps et que la France y avait contribué mais je ne pensais pas qu'elle était coupable d'autant de choses..

J'en ressens de la colère et de la honte du dégoût , une grande gêne et un sentiment d'être impardonnable, coupable, pris en otage par ces hommes politiques français qui ont fait du mal à tant de pays et de peuples y compris le notre. Mittérand était une des plus grosses pourriture que la France n'ait jamais eu en politique, je connaissais un pote qui avait été son garde du corps, il le disait lui même que c'était une pourriture.
On a que des pourritures au pouvoir par ce qu'en politique il y a trop de fric et l'argent fait perdre la tête, autrement dit, on est dirigé par des fous en France.
Il n'y a pas de justice dans ce monde, il va falloir que les peuples réagissent surtout le peuple français. Les coupables doivent être jugés.
C'est une version 'bas débit' de notre forum. Pour voir la version complète avec plus d'information, la mise en page et les images, veuillez cliquez ici.
Invision Power Board © 2001-2008 Invision Power Services, Inc.