Le Conseil National Consultatif pour la Promotion et la Protection des Droits de l'Homme (CNCPPDH) a demandé au gouvernement algérien, dans son rapport annuel, l'abolition de la peine de mort et la dépénalisation des délits de presse, rapporte le quotidien Echorouk. "La prison n'est pas faite pour les journalistes", a commenté le président du Conseil, Rafik Ksentini, ajoutant que les journalistes reconnus coupables de délit dans l'exercice de leur profession devraient plutôt être condamnés à payer une amende.