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A l'affiche
19/12/2011 Dubaï Flamingo
Au loin, les flamands roses... Le titre du film, Dubaï Flamingo, s’interprète de deux manières différentes. Il s'agit d'une part du nom que l'on donne aux centaines de flamands roses qui se cachent dans des réserves derrière les tours de Dubaï, entre les voies rapides et les marais, et d'autre part d'un surnom emprunté par la réalisatrice afin de décrire ses personnages, lesquels ne sont plus "en accord avec la vie qu’ils mènent, avec le monde qui les entoure, avec le système auquel ils participent et qui voudraient y renoncer", explique Delphine Kreuter, en poursuivant : "Le flamingo, drôle d’oiseau perdu dans cet univers désertique, et qui semble n'avoir rien à faire ici, ressemble étrangement aux personnages du film."
La réalisatrice Delphine Kreuter a découvert Dubaï lors d'un programme culturel organisé par la villa Médicis. La cinéaste est alors tombée amoureuse de cette ville de la démesure : "Le programme de la villa Médicis "hors les murs" m’a donné trois mois de résidence en tant que photographe dans cette ville que j’avais choisie, tant les images qui m’en parvenaient excitaient ma curiosité. Au bout des trois mois, pendant lesquels je suis aussi allée au Liban, en Syrie et en Afghanistan, j'ai laissé partir mon avion et j'ai décidé de faire mon deuxième film ici."
Dubaï Flamingo Plus d'infos et bandes-annonces : sur Allociné
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L'histoire : Vincent est installé dans la ville mirage de Dubaï. Sa femme, Livia, a
disparu sans laisser de traces. Elle est peut-être partie avec un autre
homme. Vincent décide d'aller à sa recherche. Sur un parking, il fait la
rencontre d’une jeune femme éplorée, qui s'est donnée une étrange
mission. Ensemble, ils entament un périple sur les routes de l'émirat,
entre ville et désert, au gré d’étapes où se confondent rêve et réalité.
Depuis quelques années, Dubaï semble devenir l'une des destinations privilégiées des productions cinématographiques internationales. Ce n'est pas Delphine Kreuter, la réalisatrice du film, qui dira le contraire, puisqu'en plus d'utiliser le nom de la ville dans le titre du film, la cinéaste nous plonge en immersion dans cette cité futuriste des Emirats Arabes Unis : "Je n’avais qu’à regarder par la fenêtre pour me trouver dans un film de science-fiction, avoir des visions fantastiques ! Il y avait ces tours ultra modernes, et, au pied des tours, les chèvres qui se promenaient dans leur enclos, entre les hôtels en construction et les lotissements des années 90-2000 aujourd’hui abandonnés et à moitié détruits", confie la réalisatrice.
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